An Emphatic Geography: Notes on the Ethical Itinerary of Landscape

Authors

  • Peter C. van Wyck Concordia

DOI:

https://doi.org/10.22230/cjc.2008v33n2a2007

Keywords:

Harold Adams Innis, Northern Canada, Mackenzie River, Great Bear Lake, Landscape, Uranium

Abstract

Abstract: The year 2007 marked the beginning of the fourth International Polar Year, another frenzy of big science and circumpolar interest in questions of sovereignty, climate change, resources, and so on. At the same time, in the domain of the humanities, there are a host of re-elaborations of the very discourses of nordicity that seek to bring to light a North that is no longer merely an empty space and passage to elsewhere; rather, it is a North that has become a site and a figure, and a caution and a limit—a problem, in other words. My text proceeds from the unstable ground of this refigured nordicity. In the summer of 2005, I went North to the Mackenzie River basin with the typewritten field journals of Harold Innis. The young Innis had made the same trip in the summer of 1924, and my initial interest was an attempt to retrace his steps and to reflect on the place of North (as margin) in the development of his ideas at that time. Where his abiding concern had been production, innovation, and social relations, my own interest concerned method, writing, and landscape. Nonetheless, as I travelled up the length of the “River of Disappointment,” as Mackenzie called it, a methodological dialogue emerged.

Résumé : L’année 2007 a marqué le début de la quatrième Année polaire internationale, événement marquant pour l’élite des sciences, suscitant un intérêt pour la souveraineté circumpolaire, le changement climatique, les ressources, et ainsi de suite. En même temps, dans les lettres, il s’élabore une multitude de discours sur la nordicité où l’on cherche à mettre à jour un Nord qui ne serait qu’espace vide ou lieu de passage; aujourd’hui, le Nord passe au premier plan, devenant avertissement et limite—à certains égards, un problème. Mon texte jette ses fondements sur le sol instable de cette nordicité reconfigurée. Pendant l’été 2005, je suis allé vers le nord, jusqu’au bassin du fleuve Mackenzie, y emmenant le journal dactylographié d’Harold Innis qu’il avait rédigé sur le terrain. En effet, le jeune Innis avait entrepris le même voyage pendant l’été 1924, et ma motivation initiale consistait à suivre ses traces et à réfléchir sur la position (marginale) du Nord dans le développement de ses pensées à l’époque. Là où son souci principal avait été la production, l’innovation et les relations sociales, mes propres intérêts ont plutôt porté sur la méthode, l’écriture et le paysage. Néanmoins, tout comme je remontais le « fleuve de la Déception », tel que Mackenzie l’avait appelé, un dialogue méthodologique a émergé.

Author Biography

Peter C. van Wyck, Concordia

Peter C. van Wyck is Associate Professor of Communication Studies at Concordia University in Montreal. His most recent book is entitled Signs of Danger: Waste, Trauma and Nuclear Threat (University of Minnesota Press, 2005).

Published

2008-06-01