Classification as Catachresis: Double Binds of Representing Difference with Semiotic Infrastructure

Authors

  • Lindsay Poirier University of California Davis

DOI:

https://doi.org/10.22230/cjc.2019v44n3a3455

Keywords:

Ethnography, Metadata, Science and technology studies, Knowledge representation, Critical data studies, Semantic Web / Ethnographie, Métadonnées, Études en science et technique, Représentation des connaissances, Études sur les données critiques, Web séman

Abstract

Background  This article explores the results of a three-year ethnographic study of how semiotic infrastructures—or digital standards and frameworks such as taxonomies, schemas, and ontologies that encode the meaning of data—are designed. 

Analysis  It examines debates over best practices in semiotic infrastructure design, such as how much complexity adopted languages should characterize versus how restrictive they should be. It also discusses political and pragmatic considerations that impact what and how information is represented in an information system.

Conclusion and implications This article suggests that all databased representations are forms of data power, and that examining semiotic infrastructure design provides insight into how culturally informed conceptions of difference structure how we access knowledge about our social and material worlds.

Contexte  Cet article explore les résultats d’une étude ethnographique ayant duré trois ans sur la manière de concevoir les infrastructures sémiotiques, c’est-à-dire les normes et cadres numériques tels les taxonomies, schémas et ontologies qui donnent un sens aux données.

Analyse  L’article examine les débats sur les meilleures pratiques dans la conception des infrastructures sémiotiques, tels que le niveau de complexité qu’un langage adopté devrait démontrer par rapport à son caractère restrictif. Il rend compte aussi de considérations politiques et pragmatiques ayant un impact sur le choix d’informations représentées dans un système d’information et la manière de les représenter.

Conclusion et implications  Cet article suggère que toute représentation dans une base de données est une utilisation de données à des fins de pouvoir, et que l’examen de la manière dont les infrastructures sémiotiques sont conçues peut nous aider à mieux comprendre comment les notions de différence informées culturellement structurent la façon dont nous appréhendons les connaissances de nos univers sociaux et matériaux.

 

Author Biography

Lindsay Poirier, University of California Davis

Assistant Professor of Data Studies in the Department of Science and Technology Studies

Published

2019-09-17

Issue

Section

Articles